Logique participative, dépassement de soi, communauté et socialisme

Logique participative, dépassement de soi, communauté  et socialisme
Le socialisme n'aura une chance que s'il parvient à amener les individus à dépasser leur égoïsme individuel (la logique mercantile, boursière, financière et économiquement libérale). Il n'y aura un socialisme, que s'il parvient à dépasser le libéralisme économique. Que s'il parvient à promouvoir un dépassement de l'individu pour la cause de tous les siens. Si on dénie d'emblée à l'individu cette compétance, alors cette voie lui sera interdite et il ne fera rien dans ce sens. Si on refuse ce croire que cela soit possible, alors demain il n'y aura plus de socialisme.

Sans une conscience de nature universelle qui dépasse l'individu, et qui permette une mobilisation motivée des ressources individuelles à grande échelle, l'humanité n'a guère de chances de survivre plus que quelques décennies. Comment inverser l'accroissement du CO2, qui est typiquement l'affaire de chaque personne, par la seule contrainte de lois ? On n'aura une chance d'y arriver qu'en rendant à ces innombrables personnes la dignité que par leur action individuelle, ils pourraient changer le monde. Il faut les faire participer. Sinon, l'Histoire finira dans un été à 60 ou 70°C


Les hommes doivent, partout dans le monde, reconnaître leur appartenance au genre humain, avec l'ensemble des droits et des devoirs qui découlent de cette idée. [Mikhaïl Gorbatchev]
# Posté le vendredi 06 juin 2008 15:30
Modifié le samedi 07 juin 2008 03:37

20 juin 451. Bataille des Champs catalauniques

20 juin 451. Bataille des Champs catalauniques
En 451, une masse de plus de 500 000 Huns et Germains avait quitté les steppes de Hongrie dans le but de mettre à sac la Gaule, alors gallo-romaine, accrue de plusieurs peuples fédérés, ex-envahisseurs aux alentours de l'an 408. L'empire romain, fragilisé par de multiples invasions germaniques disposait cependant d'un chef d'armées exceptionnel : Aetius et d'une réserve stratégique de riposte, les unités palatines. Les Huns avaient tout anéanti et asservi sur leur passage, depuis l'Asie centrale jusque profondèment en Germanie. Certains peuples comme les Alains avaient reculé en combattant les Huns depuis leur terre natale au Nord Caucase. Les Alains, établis finalement en Gaule et au Portugal, méprisaient leurs hommes âgés, car pour devenir âgé dans un contexte de combats aussi acharnés contre les Huns, il fallait obligatoirement être un lâche !

Après avoir franchi le Rhin près de Cologne, les Huns dévastèrent toute la région entre la Belgique et la Suisse actuelle. Metz fut incendiée et rasée. Paris et Orléans parvinrent à résister aux premiers assauts en attendant l'arrivée du corps de bataille qu'Aetius était en train de rassembler.

Après avoir, en Italie, réuni à la hâte un noyau de légions et autres unités d'élite palatines, Aetius rassembla les forces Wisigoths d'Aquitaine, les Alains du roi Sangiban (région d'Orléans), les Francs saliens, les Francs ripuaires, les Saxons, les Burgondes de Savoie, Bourgogne et Suisse, pour aller affronter la masse des Huns + vassaux germaniques, notamment Ostrogoths, Gépides et Thuringes. Les Huns étaient considérés comme invincibles, même par leurs ennemis les plus acharnés les Wisigoths. Les wisigoths avaient blindé leurs chevaux de cotes de mailles, ils s'équipaient d'une lourde et longue lance, en faisant un redoutable élément de rupture, prédécesseur de la chevalerie lourde et des blindés. Cette protection était indispensable face au déluge de flèches des attaques hunniques, capables de tirer des milliers de flèches avec précision depuis leurs chevaux lancés à pleine vitesse dans des attaque-éclair.

Aetius, en excellent connaisseur des Huns, grâce à la très redoutable cavalerie wisigoth et à la puissance combattive des troupes franques et autres fédérés, parvint à empêcher le déployement du dispositif d'attaque d'Attila, puis même à prendre l'initiative. La mort du roi wisigoth eut l'effet inverse de celui escompté par les Huns: la fureur de la charge de la cavalerie wisigoth qui suivit l'annonce dela mort de leur souverain, permit la percée décisive. L'offensive généralisée des unités d'élite palatines romaines, des Francs, Burgondes, Saxons et autres Alains, défonça alors complètement le dispositif de bataille hunno-germanique.

Paris et Orléans étaient sauvées, les Huns et Germains refluaient en désordre.

L'Occident était sauvé.

L'invincible Attila, que l'on dénommait le fléau de Dieu, fit demi-tour et se replia jusque dans ses steppes de Hongrie.

Image: Orléans et la Loire. Copyright Wikipédia.org
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# Posté le jeudi 12 juin 2008 19:30
Modifié le dimanche 15 juin 2008 15:28

Motivation individuelle

Motivation individuelle
Nous vivons dans une société hypocrite où l'intérêt particulier tient lieu de motivation générale (P.Bouvard)

Et ce n'est pas le meilleur pour une communauté.

La résultante de tous les égoïsmes ne peut être qu'une violence généralisée, qu'un non-respect généralisé, où la compétition des égoïsmes individuels s'affronte de manière mutuellement nuisible.

Pour qu'une communauté ne se détruise pas dans la violence, il y a deux possibilités:


1) la plus couramment utilisée est l'instauration de règles de comportement, de lois, assorties de la crainte de sanctions nuisibles. Cette voie à laquelle nous sommes habitués comporte le risque majeur d'une perception fondamentalement hostile de la communauté. Cette perception est un obstacle à tout engagement en sa faveur et une incitation à s'en détourner dans un repli égoïste.

2) L'autre possibilité est la création de liens d'indulgence, d'amitié, qui incitent à prendre soin les un(e)s des autres. Cela peut se faire sur une bas inter-individuelle, mais aussi dans une relation participative entre individu et communauté. L'individu accédant ainsi à la dignité de participer à la guidance de tous les siens par l'originalité de son génie propre. Quels outils peuvent-ils agir dans ce sens ? Il y a la mise en réseau dans une logique de valorisation réciproque (pour cela il faut une modération du réseau qui agisse dans ce sens) Il y a aussi la démocratie participative qui met en discussion des problèmes, des incertitudes, dans une sorte d'appel d'offres, visant à mettre en commun, à mettre en réseau les intelligence dans le but de réussir ensemble. Il est essentiel dans ce cas que la dignité de l'individu à y contribuer soit reconnue et estimée. On peut construire, ainsi
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# Posté le dimanche 15 juin 2008 09:55
Modifié le dimanche 15 juin 2008 10:14

Le libéralisme est un leurre

Le libéralisme  est un leurre
La logique libérale du profit individuel comme valeur suprême finira toujours comme une conspiration contre l'intérêt général.
On finira toujours par privilégier des intérêts particuliers au détriment d'intérêts plus universels.

C'est pourquoi les libéraux ne devraient jamais occuper de fonction dirigeante. Ils n'en ont ni l'aptitude, ni l'universalité
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# Posté le jeudi 28 août 2008 15:54

THE ONE

THE ONE
L'impossible recule devant celle qui avance
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# Posté le mardi 11 novembre 2008 02:41