Nous vivons dans une société hypocrite où l'intérêt particulier tient lieu de motivation générale (P.Bouvard)
Et ce n'est pas le meilleur pour une communauté.
La résultante de tous les égoïsmes ne peut être qu'une violence généralisée, qu'un non-respect généralisé, où la compétition des égoïsmes individuels s'affronte de manière mutuellement nuisible.
Pour qu'une communauté ne se détruise pas dans la violence, il y a deux possibilités:
1) la plus couramment utilisée est l'instauration de règles de comportement, de lois, assorties de la crainte de sanctions nuisibles. Cette voie à laquelle nous sommes habitués comporte le risque majeur d'une perception fondamentalement hostile de la communauté. Cette perception est un obstacle à tout engagement en sa faveur et une incitation à s'en détourner dans un repli égoïste.
2) L'autre possibilité est la création de liens d'indulgence, d'amitié, qui incitent à prendre soin les un(e)s des autres. Cela peut se faire sur une bas inter-individuelle, mais aussi dans une relation participative entre individu et communauté. L'individu accédant ainsi à la dignité de participer à la guidance de tous les siens par l'originalité de son génie propre. Quels outils peuvent-ils agir dans ce sens ? Il y a la mise en réseau dans une logique de valorisation réciproque (pour cela il faut une modération du réseau qui agisse dans ce sens) Il y a aussi la démocratie participative qui met en discussion des problèmes, des incertitudes, dans une sorte d'appel d'offres, visant à mettre en commun, à mettre en réseau les intelligence dans le but de réussir ensemble. Il est essentiel dans ce cas que la dignité de l'individu à y contribuer soit reconnue et estimée. On peut construire, ainsi
Et ce n'est pas le meilleur pour une communauté.
La résultante de tous les égoïsmes ne peut être qu'une violence généralisée, qu'un non-respect généralisé, où la compétition des égoïsmes individuels s'affronte de manière mutuellement nuisible.
Pour qu'une communauté ne se détruise pas dans la violence, il y a deux possibilités:
1) la plus couramment utilisée est l'instauration de règles de comportement, de lois, assorties de la crainte de sanctions nuisibles. Cette voie à laquelle nous sommes habitués comporte le risque majeur d'une perception fondamentalement hostile de la communauté. Cette perception est un obstacle à tout engagement en sa faveur et une incitation à s'en détourner dans un repli égoïste.
2) L'autre possibilité est la création de liens d'indulgence, d'amitié, qui incitent à prendre soin les un(e)s des autres. Cela peut se faire sur une bas inter-individuelle, mais aussi dans une relation participative entre individu et communauté. L'individu accédant ainsi à la dignité de participer à la guidance de tous les siens par l'originalité de son génie propre. Quels outils peuvent-ils agir dans ce sens ? Il y a la mise en réseau dans une logique de valorisation réciproque (pour cela il faut une modération du réseau qui agisse dans ce sens) Il y a aussi la démocratie participative qui met en discussion des problèmes, des incertitudes, dans une sorte d'appel d'offres, visant à mettre en commun, à mettre en réseau les intelligence dans le but de réussir ensemble. Il est essentiel dans ce cas que la dignité de l'individu à y contribuer soit reconnue et estimée. On peut construire, ainsi
